Informations pratiques

Accès et rendez-vous

Le cabinet 

Le cabinet est situé 22 rue Victor Prouvé à Nancy, à environ dix minutes à pied de la gare SNCF. Il est facilement accessible par les transports en commun via la ligne Tempo 1, arrêt Mon Désert / Thermal.

Pour les personnes venant en voiture, des places de stationnement payant sont disponibles à proximité, rue Victor Prouvé et dans les rues adjacentes.

Le cabinet se trouve au deuxième étage de l'immeuble.

Horaires

Je vous accueille sur rendez-vous, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 10 h à 19 h.

Les consultations commencent à l'heure prévue. Un intervalle est ménagé entre chaque rendez-vous afin de garantir un accueil dans les meilleures conditions, de préserver la confidentialité de chacun et d'éviter que les patients ne se croisent.

60€

Le premier entretien

40€

Psychanalyse

50€

Thérapie analytique

50€

Soutien psychologique

60€

Supervision

40€

Etudiants

Le règlement s'effectue à la fin de chaque séance, par chèque ou en espèces.

Prise de rendez-vous

Les rendez-vous peuvent être pris via le formulaire de contact du site, par téléphone ou par SMS.

Je m'engage à vous répondre dans les meilleurs délais, généralement sous 24 heures.

Le premier entretien 

Le premier rendez-vous est avant tout un temps d’accueil, d’échange et de découverte. Il vous offre la possibilité d’exprimer ce qui vous amène à consulter, dans un cadre confidentiel et bienveillant.

Il n’est pas nécessaire de préparer à l’avance ce que vous souhaitez dire ni d’avoir une demande précisément formulée. La parole pourra se déployer naturellement, au fil de la rencontre.

Cette première séance vous permettra de parler de ce qui vous préoccupe, de vos questionnements ou de ce qui vous conduit aujourd’hui à consulter. Elle sera également l’occasion de découvrir mon approche et de voir ensemble si cet espace de parole correspond à ce que vous recherchez.

Questions fréquentes  

Comment bien choisir son psy ? 

Choisir un psy est une démarche importante. Au-delà de la rencontre avec une personne, il peut être précieux de s’intéresser au préalable à sa manière de travailler : son approche, ses références théoriques et le cadre qu’il propose. Chaque professionnel a une façon particulière de comprendre la souffrance psychique et d’accueillir les difficultés rencontrées. Ces éléments vous permettront de vous orienter vers un accompagnement en accord avec vos attentes et vos besoins.

Le premier entretien constitue ensuite un moment essentiel pour faire connaissance et découvrir si vous vous sentez en confiance, écouté et suffisamment à l’aise pour commencer à parler de ce qui vous amène. Il ne s’agit pas nécessairement de ressentir un soulagement immédiat, mais de rencontrer une personne auprès de laquelle votre parole peut être entendue et accueillie.

Bien choisir son psy repose ainsi sur la rencontre entre une approche adaptée à votre situation, un cadre qui vous convient et une relation de confiance qui permettra d’engager un travail qui puisse véritablement vous aider.

Comment se déroule une séance chez un psychanalyste ? 

Une séance de psychanalyse est avant tout un temps pour vous, un espace où vous pouvez parler librement de ce qui vous préoccupe, vous fait souffrir ou vous questionne, dans un cadre d’écoute et de confidentialité, sans crainte d’être jugé.

Au cours de la séance, votre parole se déploie selon son propre mouvement. Une idée peut en faire surgir une autre, un souvenir oublié refaire surface, ou un lien inattendu apparaître entre différentes pensées. Peu à peu, ce qui se dit peut prendre un autre éclairage et permettre de mieux comprendre ce que vous vivez.

Soutenu par l’écoute attentive du psychanalyste, ce travail vous invite à explorer votre histoire, à repérer ce qui se répète et ce qui peut influencer, parfois à votre insu, votre manière d’être ou d’entrer en relation avec les autres.

Venir parler à un psychanalyste peut ainsi ouvrir un regard nouveau sur vous-même, vous aider à mieux comprendre ce qui vous traverse et vous permettre d’avancer avec plus de liberté et d’apaisement dans votre vie.

Quelle est la durée d'une séance ? 

La durée d’une séance de psychanalyse dépend de l’orientation du psychanalyste. Dans la tradition freudienne, elle est définie à l’avance et se situe le plus souvent autour de 45 minutes.

Freud accordait une grande importance à la stabilité du cadre, estimant qu’elle soutient le travail analytique. De nombreux psychanalystes freudiens ont conservé cette organisation.

Je reçois ainsi chaque personne dans le cadre de séances de 45 minutes. Ce temps, fixé à l’avance, offre un cadre stable pour laisser à votre parole le temps de se déployer.

Faut-il tout dire ? 

La psychanalyse ne demande pas de tout dire, mais de laisser venir ce qui vient à l’esprit, sans avoir à préparer ou à choisir à l’avance ce que vous souhaitez exprimer. Elle n’est pas une obligation de vous dévoiler, mais un espace où votre parole peut progressivement trouver son chemin, dans le respect de votre temps et de votre rythme.

Au fil des séances, cette parole se déploie peu à peu. Elle peut être parfois plus libre, parfois plus hésitante. Elle peut prendre des directions inattendues, faire émerger un souvenir, une émotion ou une question, mais toujours dans le respect de ce qui peut se dire au moment où cela devient possible.

Dans un cadre de confiance et d’écoute, vous pouvez avancer à votre manière, sans précipitation, afin que les mots puissent trouver leur place autour de ce qui cherche à être mis en mots.

Dois-je m'allonger sur un divan ? 

La psychanalyse est avant tout une pratique de la parole. Son principe fondamental, la libre association formulée par Freud, consiste à dire ce qui vient à l’esprit, sans chercher à trier, organiser ou censurer ses pensées.

Le divan, symbole de la psychanalyse, a été pensé pour favoriser ce travail en permettant de se détacher du regard de l’analyste et de laisser davantage circuler ses pensées. Il n’est cependant pas une obligation.

Dans ma pratique, les premiers entretiens se déroulent toujours en face à face. Le divan peut ensuite être proposé lorsqu’il me semble pouvoir soutenir le travail analytique, et cette possibilité est toujours discutée ensemble. L’essentiel n’est pas le divan lui-même, mais la création d’un espace où la parole peut trouver sa liberté. Pour certains, cet espace se construit sur le divan ; pour d’autres, le face-à-face est tout aussi fécond. L’essentiel est que chacun puisse trouver la forme de travail qui lui convient, dans un espace propice à l’élaboration et à son cheminement personnel.

Pourquoi parler à un psychanalyste aide à aller mieux ? 

Rencontrer un psychanalyste, c’est trouver un espace où il devient possible de prendre le temps de parler, d’être entendu et de déposer ce qui vous préoccupe, dans un cadre de confiance, d’écoute et sans jugement.

Cette parole adressée à un psychanalyste peut aider à aller mieux, non seulement parce qu’elle permet de mettre des mots sur ce qui pèse, mais aussi parce qu’elle ouvre un espace pour explorer ce qui vous traverse et ce qui peut parfois rester difficile à comprendre. L’écoute psychanalytique s’attache à ce qui est dit, mais aussi à la manière dont la parole se manifeste : les mots choisis, les silences, les hésitations, les répétitions ou les associations d’idées qui surgissent peuvent ouvrir sur des aspects de vous-même jusque-là moins connus. 

Au fil de ce travail, votre compréhension de vous-même peut progressivement s’approfondir. Vous pouvez alors retrouver davantage d’apaisement et aborder différemment les difficultés rencontrées.

Combien de temps dure une psychanalyse? 

La durée d’une psychanalyse varie selon chaque personne, son histoire et le travail qui s’y engage. Il n’existe pas de durée prédéfinie : elle dépend de ce qui amène à consulter et de ce que chacun souhaite explorer.

Certaines personnes entreprennent une analyse pour apaiser une souffrance, mieux comprendre ce qui les affecte ou mettre en lumière des difficultés qui se répètent. Lorsque ce qui les amène à consulter s’apaise et qu’un mieux-être s’installe durablement, elles choisissent naturellement de mettre fin à leur démarche.

Pour d’autres, cet apaisement ne constitue pas nécessairement l’aboutissement du travail analytique. Elles choisissent de poursuivre cette démarche parce qu’elles trouvent dans l’analyse un espace de réflexion qui les accompagne dans leur évolution personnelle, en leur permettant de mieux comprendre ce qui se joue pour elles dans leur vie quotidienne, leurs relations et face aux événements qu’elles traversent.

Dans un travail analytique, aucune durée n’est imposée : chacun reste libre de décider du moment où il souhaite y mettre fin.

La psychanalyse va t-elle me faire changer ?

C’est une question que beaucoup de personnes se posent avant de commencer une psychanalyse. Elle exprime le désir que quelque chose change, tout en révélant une inquiétude face à ce qui pourrait évoluer.

Pourtant, la psychanalyse n’a pas pour objectif de vous transformer en quelqu’un d’autre. Elle vise plutôt à mieux comprendre ce qui fait souffrir, à dénouer certains conflits intérieurs et à gagner en liberté dans sa manière de vivre, de penser et de traverser les épreuves de la vie.

Au fil du travail analytique, des évolutions se dessinent. L’angoisse s’apaise, certains symptômes perdent de leur intensité, des blocages se desserrent et un regard nouveau se pose sur soi, son histoire et ses relations. Chacun avance à son propre rythme, et ces transformations prennent une forme différente selon les personnes. Elles permettent d’aborder la vie avec davantage de sérénité et de se sentir plus en accord avec soi-même.

Quelle place occupent les rêves en psychanalyse ? 

L’interprétation des rêves occupe une place fondatrice dans l’histoire de la psychanalyse. Avec L’Interprétation du rêve, publiée en 1899, Freud montre que les rêves ne sont ni absurdes ni dépourvus de sens. Leur étude lui a permis d’explorer le fonctionnement de l’inconscient et d’élaborer une méthode d’interprétation propre à la psychanalyse.

Dans la pratique analytique, les rêves n’occupent toutefois pas la même place pour tous les patients. Certains en parlent fréquemment, d’autres rarement. Lorsqu’un rêve apparaît dans la parole du patient, il ne s’agit pas de lui attribuer une signification universelle : chaque rêve est singulier et son sens se construit à partir de l’histoire, du vécu et des associations libres de celui qui l’a rêvé.

Ainsi, lorsqu’il est évoqué en séance, le rêve peut devenir un point d’appui précieux pour le travail analytique. Les associations qu’il suscite peuvent faire émerger des souvenirs, des émotions ou des aspects de soi jusque-là peu accessibles, permettant de mieux comprendre ce que l'on ressent et ce que l'on vit. 

La psychanalyse convient-elle aussi aux adolescents ? 

L’adolescence est une période de profonds bouleversements, marquée par les transformations du corps, les questionnements sur soi et l’évolution des relations aux autres. Cette étape entre l’enfance et l’âge adulte s'accompagne parfois d’une souffrance psychique difficile à exprimer. L’adolescent peut alors avoir besoin d’un espace où sa parole puisse être accueillie et entendue.

La psychanalyse s’inscrit dans cette attention portée à la parole singulière de chacun. Elle s’appuie sur un principe essentiel : chaque personne doit pouvoir être entendue dans sa singularité, quel que soit son âge. Ainsi, elle offre aux adolescents un temps d’écoute et de parole où il leur est possible de mettre des mots sur leurs difficultés.

C’est à partir de cette écoute que se construit le travail avec l’adolescent qui peut alors progressivement mieux se comprendre, trouver ses propres repères et avancer dans son cheminement personnel, accompagné dans ce qu’il traverse et dans ses interrogations.